La recette pour devenir chef !
Publié par © Kelformation - Séverine Dégallaix le | Imprimer | Envoyer à un ami | Réaction (Pas encore de réaction.)
J'épluche, j'émince, je fais rôtir, frire, bouillir, revenir. Étonnant comme tout cela paraît facile quand c'est Cyril Lignac qui s'y colle. Mais comme toutes les recettes, celle-ci est simple en théorie. C'est dans la pratique que la sauce risque de tourner.

Pour faire un bon cuisinier, l'accent du Sud-ouest et un beau tablier ne suffisent pas : il faut avant tout une bonne dose de résistance physique. Levé à l'aube pour dégoter les meilleurs produits sur le marché, debout à longueur de journée, travaillant aux moments où tout le monde se détend, le cuisinier n'est pas une petite nature.
Ajoutez à cela une pincée d'organisation et de rigueur. Car pour gérer le fameux coup de feu de midi et demi, les cuisiniers doivent maintenir leur environnement impeccable, ranger les ustensiles, nettoyer casseroles et fours au fur et à mesure et hiérarchiser leurs priorités. Réussir à merveille un sauté de veau, c'est bien beau, encore faut-il que le saumon en train de griller à côté ne se retrouve pas carbonisé !
Saupoudrez enfin le tout d'un peu de créativité, histoire d'être capable d'innover et de rendre les plats appétissants.
Les formations pour devenir le pro des fourneaux
Niveau V :
CAP cuisine
BEP métiers de la restauration et de l'hôtellerie
Niveau IV :
Bac pro restauration
Bac technologique hôtellerie
Brevet professionnel cuisinier
Niveau III :
BTS hôtellerie-restauration
Du CAP au BTS, les formations pour devenir cuisinier ont toutes un point commun : elles laissent la part belle à la pratique. Que ce soit par les stages ou l'alternance, il va falloir prouver sur le terrain que vous êtes capable de supporter la pression, les horaires, les ordres et les exigences des clients.
Avec un diplôme de niveau IV et V, il faut généralement commencer en bas de l'échelle hiérarchique. En revanche, le BTS permet d'occuper directement un poste de premier commis ou de chef de partie.
Et pour ceux que le sucré inspire plus que le salé, de nombreuses options ou mentions complémentaires permettent de se spécialiser dans les desserts.
Apprentis Bocuse, à vos toques, le guide Michelin n'attend que vous !
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