Cavalier d’entraînement - Lad-jockey - Lad-driver

  • Description
  • Salaire
  • Évolution de carrière
  • Pré-requis
  • Où se renseigner

Le cavalier d’entrainement est généralement salarié d’une écurie de course. S’il travaille dans une écurie de galop, on l’appelle lad-jockey. S’il évolue dans une écurie de trot monté ou attelé, on l’appelle lad-driver. Ses missions sont variées : il participe aux soins quotidiens des chevaux (pansage, brossage, douche…), au nettoyage des boxes et des écuries (entretien des litières, tri de la paille, désinfection du sol…) et s’occupe de donner la nourriture aux équidés. Il doit également veiller à l’entretien et au bon fonctionnement du matériel du jockey : selles, longes, sangles, amortisseurs, tapis de selle… Pour toutes ces tâches, il peut être assisté de garçons de cours.
Ses missions ne s’arrêtent pas là. Le cœur de son activité concerne la préparation des chevaux aux courses hippiques. Tous les matins, il participe à l’entraînement d’environ 5 lots. Excellent cavalier, il est chargé de les entraîner au plus juste de leur forme et de leur capacité tout en suivant à la lettre les directives de l’entraîneur. Sa journée de travail commence très tôt (vers 5 heures du matin) et se termine en fin d’après-midi, une fois que les jockeys et leurs chevaux sont de retour à l’écurie. Comme le jockey, le cavalier d’entraînement travaille les week-end et les jours fériés. Il est amené à se déplacer, avec son équipe, dans toute la France et à l’étranger, au gré des épreuves hippiques.
En centre de pré-entraînement, ce professionnel peut aussi être amené à participer aux séances de débourrage et de dressage de chevaux, en carrière ou en piste. Dans ce cas, son rôle est d’imaginer des exercices au trot, au galop de chasse et au canter, permettant aux jeunes chevaux d’apprendre à porter un cavalier, de rester calme au montoir et d’obéir aux ordres. À l’issue de chaque séance, il doit restituer à son entraîneur ainsi qu’aux propriétaires des chevaux, l’évolution de leur comportement : leurs points forts, leurs faiblesses, leurs marges de progression…
Le métier de cavalier d’entraînement requiert des qualités de ténacité et d’implication puisqu’il doit se faire respecter des chevaux, notamment des plus jeunes. Il doit également faire preuve d’une grande adaptabilité et d’écoute envers son entraîneur et les jockeys.
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il oscille entre 1 300 et 2 000 euros brut par mois pour un cavalier d’entraînement débutant, selon les centres.
Les bons cavaliers d'entraînement qui répondent aux exigences physiques (poids et taille) peuvent évoluer vers le métier de jockey. Certains deviennent également driver ou entraîneur, après plusieurs années d’expérience.
Le Brevet d’études professionnelles agricole (BEPA) « Activités Hippiques » option « Entraînement du cheval de compétition » permet, en deux ans, d’accéder au poste de cavalier d’entraînement. Il est accessible après une classe de troisième générale ou technologique ou après un CAP ou un Certificat d’aptitude professionnel agricole (CAPA).

Sur les sites de la Fédération française d’équitation (FFE), des Haras nationaux de France et de l’Association de formation et d’action sociale des écuries de courses (AFASEC).

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