Tourneur-fraiseur

  • Description
  • Salaire
  • Évolution de carrière
  • Pré-requis
  • Où se renseigner

Le tourneur traditionnel fabrique des pièces sur un tour. Il façonne sur cette machine-outil des pièces parfaitement lisses à des dimensions exactes correspondant à la commande.
Le fraiseur, lui aussi, fabrique des pièces mécaniques mais sur une machine appelée fraiseuse. Sur les pièces à produire, il perce, fait des rainures ou toute autre opération selon des commandes à exécuter avec précision. Sur un tour, c’est l’outil qui avance sur la pièce. Sur une fraiseuse c’est la pièce qui avance vers l’outil.
Aujourd’hui place à l’automatisme ! La plupart des tours et fraiseuses sont des machines automatisées à commandes numériques. Seuls les petits ateliers opèrent encore sur des machines manuelles.

Le tourneur-fraiseur étudie, à l’aide de plans pré-établis, les pièces mécaniques à fabriquer puis monte et règle les outils nécessaires à leur production. Pendant la fabrication, les mécaniciens tourneurs-fraiseurs veillent sur la machine et contrôlent les pièces usinées. D’ailleurs dans les grandes unités entièrement automatisées, l'opérateur peut surveiller plusieurs machines travaillant en réseau. Ainsi, les fonctions du tourneur-fraiseur sont désormais plus orientées vers des tâches de surveillance et de contrôle, voire de maintenance du matériel d’usinage.
Lorsqu’ils ne sont pas installés devant une console informatique les mécaniciens tourneurs-fraiseurs travaillent le plus souvent en station debout prolongée. Tout dépend du degré de modernisation de l’industrie qui l’emploie.
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Il n’y a pas beaucoup de professionnels dans ces métiers. Les salaires sont donc intéressants. Un débutant peut commencer aux environs de 1 300/1 400 € brut mensuels. Avec l’expérience et le perfectionnement, le salaire évolue très vite.
Les mécaniciens tourneurs-fraiseurs traditionnels doivent aussi travailler désormais sur des machines à commande numérique. C’est l’accès au réglage, à l'optimisation et à la programmation de l'usinage qui fait la qualification. Sur les machines à commande numérique, des connaissances de base en informatique sont nécessaires.
Les formations en mécanique industrielle sont nombreuses du CAP au BTS. Certaines sont très spécialisées.
- le CAP conduite de machines automatisées de transformation ou l’un des CAP proches de la mécanique.
- le CAP armurerie,
- le CAP conduite de systèmes industriels,
- le BEP métiers de la production mécanique informatisée,
- le BEP productique mécanique option : usinage,
- le BEP maintenance des systèmes mécanisés automatisés,
- le BEP outillages.
Des mentions complémentaires (MC) permettent encore de se spécialiser Signalons les MC : montage ajustage en systèmes mécaniques, opérateur régleur, soudage, outilleur en outils de moulage, modeleur mécanicien maquettiste, montage ajustage de systèmes mécaniques et automatisés, opérateur régleur en systèmes de rectification, opérateur régleur sur machines à commandes numériques.
De plus en plus appréciés par les entreprises, les bacs professionnels permettent d’accéder à des postes de responsabilité : bacs pro maintenance des systèmes mécaniques automatisés (MSMA), outillages de mise en forme des matériaux, définition de produits industriels, pilotage de systèmes de production automatisée, technicien d’usinage, outilleur, systèmes électroniques numériques.
Autre voie : le bac techno STI spécialité génie mécanique en passant par une première d’adaptation. Le bac STI permet d’envisager la préparation de brevets de technicien supérieur (BTS) qui confèrent une qualification beaucoup plus élevée. Par exemple en conception de produits industriels.
Toutes ces formations sont accessibles dans le cadre d’un apprentissage ou en alternance avec un contrat de professionnalisation

UIMM
56, avenue de Wagram
75017 - Paris
Tél : 01 40 54 20 20
www.uimm.fr

 AFPA
Service-Accueil-Info
Tél : 01 48 70 51 49
www.afpa.fr

APCM
12, avenue Marceau
75008 - Paris
Tél : 01 44 43 10 00
www.apcm.com

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