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BERSOT FORMATION

Préparation au concours de Médecine

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Objectifs de la formation

La politique de santé en France tend à diminuer les budgets de la Sécurité Sociale, mais le papy boom va faire exploser les besoins en Médecins d'ici 5 ans du fait des départs en retraite. Déjà, de nombreux médecins étrangers s'installent en France, et une pénurie de praticiens est déjà bien visible (cerrtaines spécialités des hôpitaux, médecins de campagne...). Le numerus clausus augmente régulièrement, mais le concours reste très difficile; de nombreux candidats se dirigent donc vers la Belgique qui ne limite pas ses places, et reviennent exercer en France à l'issue de leurs études, Europe oblige.
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Anatomie1 : Plans postérieurs du cou. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 1/1 Les plans postérieurs du cou. On parle de région de la nuque. I. Plan profond. C'est un plan composite constitué d'une série de muscles étagés au niveau thoracique et cervical et au niveau de la partie post. de la jonction crânio – rachidienne. Vue post. - Latéralement aux condyles de l'occipital, on trouve le processus mastoïde, - sur la face exocrânienne de l'occipital, il y a l'inion et les lignes nucales sup. et inf., - en dessous, il y a l'atlas, puis l'axis et les vertèbres sous – jacentes. Hémi – coupe vertébrale. Dans le plan profond, on trouve une série de muscles qui sont étagés tout le long de la colonne cervicale débordant en bas. 1) Au niveau thoracique et cervical. a. Muscles multifides. Ce sont des muscles en chevrons (ou languettes) qui comblent la gouttière vertébrale. Ils sont tendus : - du processus épineux de la vertèbre sus – jacente, - aux processus transverses, sur la face post. des massifs articulaires des 3 ou 4 vertèbres sous – jacentes. Ex. : insertion sur le processus épineux de l'axis et sur les processus transverses de C3, C4, C5 et C6. Ceci forme des corps musculaires enchevêtrés qui se recouvrent et forment un corps musculaire difficilement dissociable qui comble la gouttière vertébrale. b. Muscles intertransversaires post. Ce sont 8 petits muscles situés au niveau de la colonne cervicale et de la colonne thoracique sup., tendus du processus transverse sus – jacent au processus transverse sous – jacent. C'est un panneau musculaire situé entre chacun des processus transverses des vertèbres cervicales à partir du 1er espace intercostal. Ils sont doublés en avant par les muscles intertransversaires ant. Ils constituent ainsi un rideau musculaire en avant et en arrière de la colonne cervicale formant un canal qui est tantôt osseux, tantôt musculaire. c. Muscles interépineux. Ils sont constitués de fibres musculaires, mêlés à des fibres tendineuses, tendus d'un processus épineux à l'autre tout le long de la colonne cervicale. Action : ce sont des muscles érecteurs de la tête. Au niveau cervical, il y a une lordose : concavité post. engendrée et maintenue par les muscles profonds de la région cervicale. 2) Au niveau de la jonction crânio – rachidienne. Plans postérieurs du cou. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 2/2 a. Muscle petit droit post. de la tête. C'est un muscle tendu de l'occipital, sur la surface osseuse située sous la ligne nucale inf. de part et d'autre de la ligne médiane, à l'arc post. de l'atlas. Ce muscle a un aspect triangulaire : les fibres, depuis l'occipital, convergent vers l'arc post. de l'atlas. b. Muscle grand droit post. de la tête. Il est tendu : - de l'occipital, insertion sous la ligne nucale inf., plus latéralement par rapport à l'insertion du muscle petit droit post. de la tête, - au processus épineux de l'axis. Il a aussi une configuration triangulaire : les fibres musculaires convergent depuis l'occipital vers le processus épineux de l'axis et recouvre partiellement en arrière le muscle petit droit post. de la tête. c. Muscle grand oblique post. de la tête. Il est tendu : - de la face post. du processus épineux de l'axis, - à la face post. du processus transverse de l'atlas. Le corps musculaire est légèrement fusiforme, placé plus obliquement que les muscles précédents. d. Muscle petit oblique post. de la tête. Il est tendu : - du processus transverse de l'atlas, - à l'occipital, dans la partie lat. de la surface comprise entre les 2 lignes nucales sup. et inf., l'insertion débordant sur la base du processus mastoïde. Entre le bord lat. du grand droit, la branche sup. du grand oblique et le bord médian du petit oblique, on trouve un espace triangulaire : le triangle de Tillaux où se profile l'artère vertébrale. Ce sont des muscles post. ; ils étendent donc la tête : ce sont des érecteurs de la tête. Le grand oblique est en plus un muscle rotateur de la tête, la faisant tourner du côté homolatéral (contracté). II. Plan moyen. Il est constitué de 2 couches musculaires : - un profond : le plan des complexus avec un muscle grand complexus et un petit complexus, - et un superficiel : le plan du splénius avec le muscle splénius. Vue post. de la nuque et de la colonne thoracique. La scapula (ou omoplate), appartient à la ceinture scapulaire dont l'angle supéro – interne se trouve à la hauteur du DIV Th2 – Th3. Plans postérieurs du cou. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 3/3 1) Plan des complexus. a. Muscle grand complexus. Ce sont des chevrons ou languettes musculaires qui s'insèrent sur les vertèbres et confluent pour former un corps musculaire. O : il s'insère sur le tubercule post. des processus transverses des 4 dernières vertèbres cervicales et des 4 premières vertèbres thoraciques. Il a également 2 insertions sur le processus épineux de C7 et Th1. Tr : les chevrons musculaires convergent et donnent un corps musculaire d'aspect rectangulaire, placé dans les gouttières, sur les muscles multifides. Ils ascensionnent ainsi ce corps musculaire pour passer derrière la jonction crânio – rachidienne. Te : ils s'insèrent sur l'occipital, entre les 2 lignes nucales sup. et inf., de part et d'autre de la ligne médiane. Il y a une intersection tendineuse dans sa partie sup., derrière la jonction crânio – rachidienne témoignant de sa formation composite : c'est un muscle digastrique. Action : c'est un muscle extenseur de la tête. Il recouvre le muscle multifide. b. Muscle petit complexus. Il possède la même disposition que le muscle grand complexus. O : il s'insère en chevrons sur le tubercule post. des processus transverses des 5 dernières vertèbres cervicales et de la 1ère vertèbre thoracique. Tr : il moins étendu, plus effilé que le grand complexus. Il a un trajet plus latéral que le grand complexus. Il passe en arrière de la jonction crânio – rachidienne. Te : il s'insère sur l'occipital, entre les 2 lignes nucales sup. et inf., plus latéralement que le muscle grand complexus et plus haut que le muscle petit oblique post. de la tête. Action : - c'est un muscle extenseur de la tête plus latéralement situé, - possède également une petite composante rotatoire faisant tourner la tête du côté homolatéral (contracté). 2) Plan du splénius. a. Muscle splénius. Le plan du splénius est occupé par le muscle splénius. Le muscle splénius, d'abord unique, devient 2 muscles : - le muscle splénius de la tête ou capitis, - et le muscle splénius du cou ou cervicis. Il s'insère sur la moitié inf. du ligament nucal, équivalent au ligament sur – épineux : à partir de C6, le ligament sur – épineux devient une véritable travée fibreuse. Il est tendu de l'inion au processus épineux de C6. C'est une véritable cloison fibreuse insérée en profondeur sur les processus épineux. Plans postérieurs du cou. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 4/4 O : Le muscle splénius s'insère sur la moitié inf. du ligament nucal et sur le processus épineux de C7 et des 4 1ères vertèbres thoraciques. Tr : de là naît un corps musculaire dont les fibres sont ascendantes et obliques vers le dehors. Te : ce corps musculaire se scinde en 2 parties : - une partie sup. : le muscle splénius de la tête dont les fibres convergent vers la partie lat. et sup. de la surface osseuse située entre les 2 lignes courbes nucales sup. et inf. de l'occipital. Le muscle grand complexe est découvert dans sa partie sup. avec l'intersection tendineuse du grand complexus plus ou moins visible ; - et une partie inf. : le muscle splénius du cou qui a tendance à s'enrouler autour de l'axe rachidien. Il se termine sur le tubercule post. des processus transverses des 3 1ères vertèbres cervicales. Action : le muscle splénius est un des composants majeur du couple céphalogyre avec le sterno – cléido – mastoïdien de l'autre côté. Lorsque l'on tourne la tête vers le d., il y a contraction du muscle splénius d. et du muscle sterno – cléido – mastoïdien g. b. Muscle élévateur de la scapula. Il se trouve dans le plan du splénius. Il appartient au membre sup. de la ceinture scapulaire (ou angulaire de l'omoplate). O : il s'insère sur l'angle supéro – interne de la scapula. Tr : il a un trajet ascendant vers le dedans. Te : il s'insère sur les processus transverses des 4 1ères vertèbres cervicales. Action : - mouvement de torsion : il s'enroule autour de la colonne vertébrale pour se terminer par 4 languettes musculaires sur le tubercule post. des processus transverses des 4 1ères vertèbres cervicales ; - et élévation de la scapula en lui faisant faire un mouvement d'adduction si l'on place le point fixe sur les vertèbres cervicales. III. Plan superficiel. Ce plan correspond au membre sup. Il ne contient qu'un seul muscle : le muscle trapèze. Le trapèze recouvre la totalité des muscles précédents. Il s'insère sur une masse aponévrotique. Cet extrait de cours de 1° Année de Médecine est offert par : AVENIR SANTE 4 RUE DU CARDINAL TISSERANT 54000 NANCY (voir la banière sponsor) Anatomie2 : Anatomie du crâne – Le neurocrâne. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 1/1 V. Le sphénoïde. 1) Définition. C'est un os impair et médian. Il participe à la formation de la voûte du crâne, à la base du crâne et au massif crânial. Vue lat. On observe le frontal en avant, une partie du temporal, la lame orbitaire en dessous du frontal, dans la cavité orbitaire : c'est l'os planum qui constitue la masse latérale de l'ethmoïde. 2) Constitution. Le sphénoïde possède : •??un corps : pièce osseuse central, d'aspect cubique. Sur ce corps, sont greffés : •??et des processus : les petites ailes, les grandes ailes qui s'étendent latéralement, et les processus ptérygoïdes qui descendent verticalement. a. Le corps. ??Face antérieure, vue exocrânienne. - On trouve sur la ligne médiane, une lamelle ou crête osseuse verticale. - De part et d'autre de cette lamelle osseuse, on trouve une lamelle osseuse déprimée en gouttière qui est souvent le siège d'un orifice : l'orifice du sinus sphénoïdal qui se déverse dans la concavité du méat sup. des fosses nasales. - De chaque côté de cette gouttière, il y a une zone irrégulière qui est criblée d'anfractuosités : ce sont les 4 demi – cellules ethmoïdales du sphénoïde. Les demi - cellules sphénoïdales de l'ethmoïde s'articulent avec les demi - cellules ethmoïdales du sphénoïde formant les cellules sphéno – ethmoïdales. ??Face supérieure, vue endocrânienne. - On peut observer en avant une surface osseuse plane : le jugum qui s'articule en avant avec le frontal et qui est limité en arrière par une crête osseuse : le limbus sphenoïdalis. - En arrière du limbus, il y a une excavation : c'est la selle turcique qui comporte deux anfractuosités successives : _ le sillon chiasmatique (ou gouttière optique) où passe le chiasma optique, entrecroisement partiel des voies visuelles. Cette gouttière, peu marquée, a latéralement un orifice : le trou ou canal optique ; _ derrière cette gouttière, on distingue une fosse très marquée : la fosse pituitaire ou hypophysaire qui loge la glande hypophyse. - Elle est limitée en arrière par une crête osseuse qui constitue le bord supérieur de la lame quadrilatère qui se renfle en deux processus : ce sont les processus clinoïdes post. Anatomie du crâne – Le neurocrâne. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 2/2 - En arrière, il y a la face supérieure du sphénoïde qui est constituée par une surface osseuse régulière fuyant vers le bas et l'arrière : c'est la lame quadrilatère ou pour les radiologues : dorsum sellae ou clivus. Vue schématique sur une coupe sagittale. On peut distinguer d'avant en arrière : le jugum, élément le plus antérieur, le limbus, la gouttière optique, peu marquée, derrière le jugum, la fosse pituitaire (plus ou moins fermée et profonde), le bord supérieur de la lame quadrilatère qui la limite en arrière et la lame quadrilatère. Variation : on peut trouver parfois, juste en arrière du sillon chiasmatique, sur la ligne médiane, le tubercule de la selle qui peut s'allonger latéralement venant se souder avec les processus clinoïdes ant. des petites ailes formant les processus clinoïdes moyens. ??Face postérieure. C'est une face étroite qu'on ne peut pas décrire car elle s'ankylose très tôt avec le basile occipital, le foramen magnum étant limité en arrière par l'écaille de l'occipital. Coupe sagittale. La face postérieure est articulée avec le basile occipital et on observe ensuite les masses latérales. ??Face inférieure. C'est une surface réduite par l'implantation des processus ptérygoïdes. Elle correspond à la partie supérieure ou toit en avant d'une petite partie des fosses nasales et en arrière du rhino-pharynx. b. Les processus. ??Les petites ailes du sphénoïde. Ces sont des lamelles osseuses implantées sur les faces inf. et lat. du corps du sphénoïde. Vue ant. : elles sont relevées dans leur portion la plus latérale. Elles interceptent, au niveau de leur implantation, le trou ou canal optique. Vue sup. : elles font suite latéralement au jugum. Elles ont un aspect triangulaire et sont légèrement d'éjectées vers l'arrière et ascendantes. - Le bord post. de la petite aile constitue la crête sylvienne qui se renfle en dedans en processus clinoïdes ant. qui contribuent à cerner, avec le corps, le sillon chiasmatique qui communique avec la cavité orbitaire : on trouve le foramen optique dans les racines d'implantation sup. et inf. de la petite aile faisant communiquer la base du crâne et la cavité orbitaire. - Le bord ant. de la petite aile est articulé avec le frontal. Le sphénoïde se situe latéralement derrière le frontal et médialement derrière l'ethmoïde. C'est une apophyse qui forme la limite supérieure de la fissure orbitaire supérieure (ou fente sphénoïdale). ??Les grandes ailes. Ce sont des lames osseuses étendues latéralement. Anatomie du crâne – Le neurocrâne. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 3/3 •??Vue endocrânienne (face sup.). Ces lamelles osseuses, implantées sur les faces lat. du corps, sont disposées horizontalement dans leur partie médiale et se soulèvent pour devenir verticales latéralement. La partie horizontale, légèrement déprimée en gouttière, constitue une partie de la base du crâne et la partie verticale, une partie de la voûte crânienne. Ces surfaces osseuses sont percées par des orifices formant la ligne des orifices qui fragilisent l'implantation de la grande aile sur le corps du sphénoïde : elle se fracture facilement. Les orifices sont : - le foramen rond (ou canal grand rond) latéralement situé par rapport au corps, - le foramen ovale qui se situe le long du bord supérieur de la grande aile, - le foramen épineux (ou trou petit rond) près de l'épine du sphénoïde, - le trou innominé d'Arnold un foramen accessoire situé entre le foramen ovale et le foramen épineux, - le foramen de Vesale, près du foramen ovale, qui laisse passer la veine de Vesale, - la fissure orbitaire sup. entre la face inf. de la petite aile et le bord ant. de la grande aile faisant communiquer la boîte crânienne et la cavité orbitaire. •??Vue exocrânienne (face inf.). Elle a la forme d'une pyramide triangulaire. Elle a 3 crêtes qui délimitent 3 surfaces osseuses : - la face supéro – interne : surface orbitaire de la grande aile. Elle est lisse. Elle forme en partie la paroi externe de la cavité orbitaire. Elle est limitée en dehors par une crête osseuse : la crête zygomatique ou malaire qui s'articule avec l'os zygomatique. Sur radio, elle représente une ligne pratiquement verticale : c'est la ligne de Stenvers ; - la face supéro – externe : c'est la surface temporale qui est lisse. On la voit sur la vue lat. du crâne ; - la face inférieure : c'est la surface sous – temporale. Elle est petite et irrégulière. C'est à ce niveau qu'on trouve les orifices : _ très près du corps le foramen rond (ou trou grand rond), _ et le long du bord supérieur : le foramen ovale et le foramen épineux. Le foramen rond est caché par les processus ptérygoïdes. ??Les processus ptérygoïdes. On ne peut les voir que sur des vues exocrâniennes. Elles possèdent chacune 2 lames osseuses : une lame lat. (ou aile externe) et une lame médiale (ou aile interne). Vue ant. - La lame lat. du processus ptérygoïde est implantée sur la grande aile du sphénoïde. - La lame médiale du processus ptérygoïde est implantée sur la face inf. du corps du sphénoïde. Entre ces implantations, on distingue le trou ou canal vidien. Vue lat. Anatomie du crâne – Le neurocrâne. Avenir Santé ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 4/4 Ces lames sont placées à sommet aigu pointant vers l'avant interceptant la fosse ptérygoïde où se trouve un muscle masticateur : le muscle ptérygoïdien médial. En bas, l'extrémité de la lame médiale est effilée et retournée : c'est l'hamulus de la lame médiale du processus ptérygoïde ou crochet de l'aile interne. Cet extrait de cours de 1° Année de Médecine est offert par : AVENIR SANTE 4 RUE DU CARDINAL TISSERANT 54000 NANCY (voir la banière sponsor) Biochimie : AVENIR SANTE ??Reproduction Interdite- Réservé à un usage personnel 1/1 SYNTHESE SUR LES MOLECULES D'ADHESION CADHERINES Interaction : •??homophilique (par type de cadhérine -> les E reconnaissant seulement les E) •??homotypique : car permettent l'organisation épithélioïde d'un tissu. IMMUNOGLMOBULINES N - CAM Interaction : •??homophilique dans la plupart des cas ??car lie aussi des intégrines •??homo et hétérotypique ??neurone/neurone ??dans adhésion neurone /cellule musculaire striée. CMH I Interaction : •??hétérophilique (car est reconnu par le R. des LT) •??hétérorypique (car cellule quelconque avec LT) CMH II •??hétérophilique ??CMH II avec des R des LTR •??hétérotypique ??CPA avec LTR R. des LT ??hétérophilique hétérotypique CD8 ??hétérophilique car CMH I avec CD8 ??hétérotypique CD4 ‘' ‘' I - CAM (1 et 2) •??hétérotypique car joue un rôle dans l'adhésion des cellules sanguines et des cellules endothéliales. •??hétérophilique car interagit avec des molécules de type intégrine. V - CAM •??hétérophilique car interagit avec des intégrines. •??hétérotypique car entre des cellules endothéliales et globules blancs. SELECTINES •??hétérotypique •??hétérophilique (à vérifier) INTEGRINES Dans le cas d'une interaction cellule / cellule : •??héterotypique •??hétérophilique Cet extrait de cours de 1° Année de Médecine est offert par : AVENIR SANTE 4 RUE DU CARDINAL TISSERANT 54000 NANCY (voir la banière sponsor)
A plus de 98%, les lauréats ont un bac scientifique. L'épreuve de Culture générale, obligatoire en 1° Année de Médecine depuis quelques années, et qui représente le plus gros coefficient (20%), n'augmente pas les chances des autres bacheliers. Selon les facultés, le programme a un rapport plus ou moins important avec la Terminale S. Dans ces facultés (Paris par exemple), il est nécessaire d'avoir un bac S. Dans les autres (Besançon, Nancy...), il arrive (rarement) que des bacheliers ES ou autres réussissent à accéder en 2° Année, mais après un redoublement.
Date(s): Lieu(x):
Du 01/01/2008 au 31/12/2009 (25) Doubs
Les taux de réussite en faculté sont d'environ 15%, et le niveau exigé est très élevé. Le concours comporte deux sessions d'examens : Janvier et Juin. Vous pouvez vous y présenter deux fois. En cas d'échec, une réorientation est donc obligatoire. Chaque Faculté détermine les matières enseignées, le contenu et la forme des épreuves. Celles-ci peuvent varier considérablement d'une région à l'autre. Les cours (anatomie, physiologie, biologie…beaucoup de mémorisation) doivent être sus '“sur le bout des doigts”. L'ambiance n'est “pas extraordinaire” en amphi, concurence oblige. Un seul concours permet d'attribuer les places en 2° Année de médecine, dentaire (études odontologiques) ou sage-femme. Particularités du concours La sélection opérée cette année ne vous permettra pas de poursuivre vos études si vous comptez sur la chance.Vos premiers examens interviennent trois mois après la rentrée. Chaque faculté fixe la liste des matières au concours, leurs coefficients (mais la culture générale doit représenter au moins 20% du total). Critère commun: beaucoup de connaissances à apprendre en peu de temps. Numerus clausus national 2007: 7100 places en médecine (dont 143 à Besançon), 977 en Dentaire
• Fréquentez si possible un club de sport. • Demandez de l'aide à un naturopathe, homéopathe, sophrologue ou autre spécialiste de la gestion du stress en douceur. • Allez à la corpo de la fac où vous voulez vous inscrire (association des étudiants). • Trouvez un endroit calme, sans sollicitations (télé, ciné, sorties...). • Dites adieu à vos week-ends et autres semaines de vacances. • Faites beaucoup d'annales car le programme sera plus facile à retenir. • Revoyez vos cours du jour chaque soir. • Revoyez tous les anciens cours chaque semaine.