5 bonnes raisons de faire un CAP en alternance

Publié par Agnès Wojciechowicz © Kelformation le

Le lycée, ça ne vous tente pas ? Vous avez envie de concret ? D’apprendre un métier ? Et si vous regardiez du côté des CAP en alternance ? Ces formations, accessibles après la 3e allient cours théoriques et apprentissage en entreprise. Kelformation fait le point.

LE CAP : un diplôme très coté sur le marché de l’emploi

« Le CAP en alternance est un diplôme très prisé par les employeurs puisqu’il a une finalité de travail immédiate », relève Thierry Stelmaszyk, directeur de la formation à la CCI Seine-et-Marne. Il offre en deux ans la possibilité d’acquérir un premier niveau de qualification et une formation professionnelle dispensée au sein de l’entreprise. « 80 % de nos alternants décrochent leur diplôme et 82 % d’entre eux trouvent une place dans les six mois qui suivent », ajoute-t-il.

Découvrir tous les CAP en alternance

Une formation en entreprise

Avec dix semaines par an au minimum en entreprise, « l’alternant bénéficie d’un contact privilégié avec le monde professionnel », indique Olivier Rouet, conseiller formation du Greta d’Indre-et-Loire. Il peut ainsi mettre en application la partie théorique. « C’est une pédagogie différente du parcours classique. En travaillant avec des professionnels, dans de petits groupes, il devient rapidement opérationnel », complète Thierry Stelmaszyk.

Un premier salaire

« L’élève de CAP signe un vrai de contrat de travail et touche un salaire », rappelle Olivier Rouet. Certes « sa rémunération est modeste, concède Thierry Stelmaszyk, mais elle varie selon l’âge et l’année de formation. » Un élève de 1ère année de CAP touche 25 % du SMIC s’il est mineur, 41 % s’il a entre 18 et 21 ans, 53 % après son 21ème anniversaire. En 2ème année, la tranche de rémunération est de 37 %, 49 % et 61 % du SMIC. « C’est valorisant et utile pour certains alternants issus de familles en difficulté », note Thierry Stelmaszyk.

Voir en détail : quel salaire pour les apprentis ?

Une maturité décuplée

Qui dit contrat de travail, dit règlement et responsabilités. « L’alternant est confronté à des contraintes professionnelles, observe Thierry Stelmaszyk. Il doit suivre des règles, écouter un supérieur hiérarchique. Tout ceci contribue à le rendre plus mature. » Un murissement qui se fait néanmoins en douceur puisqu’il redevient écolier une semaine par mois en moyenne.

Une motivation renforcée

« Ceux qui suivent leur CAP en alternance voient leur motivation renforcée par le fait d’avoir trouvé une entreprise pour les accueillir », observe Olivier Rouet. De plus, la possibilité de toucher du doigt les réalités de leur métier et d’en voir les applications concrètes finit par intensifier un peu plus leur engagement.

 

On ne fait pas un CAP en alternance…

Par défaut : le CAP dure deux ans. C’est un parcours exigeant. Alterner cours et travail en apprentissage peut rapidement devenir épuisant. Le projet doit donc être muri en amont, sous peine de décrochage.

Par facilité : ce n’est pas parce que c’est une qualification de niveau I que le CAP se décroche les mains dans les poches. Il suppose une grande motivation, du travail et beaucoup d’attention pour intégrer tous les apprentissages.

 Dans le même dossier : 

Commentaires

Tous les champs sont obligatoires.


Vos réactions

  • fanta
    bonsoir je voulais me renseigne sur la formation en alternance

    Répondre

Publicité

Les dernières brèves

Dans la même rubrique