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UNIVERSITÉ Paris Diderot

Module : Architecture et urbanisme - université ouverte

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Programme

Le château en France, 1re partie : De la pré-Renaissance à l’invention du Classicisme (1460-1661) :

Enjeu symbolique et signe de pouvoir, le château est l’objet d’une rivalité où l’aristocratie se voit défiée, puis supplantée par une élite bourgeoise arrivée au sommet des honneurs grâce au service de l’État et au maniement de ses finances. Les types architecturaux les plus novateurs, et qui seront les plus imités, naissent tantôt de l’initiative du souverain, tantôt de quelques riches particuliers. Le cours, qui abordera l’architecture, le décor intérieur et l’art des jardins, s’articulera autour de trois périodes
  • La pré-Renaissance, qui au lendemain de la guerre de Cent Ans voit s’effacer le château-forteresse et s’imposer le château ouvert, au plan régulier (Le Plessis-Bourré, en Anjou), aux cours bordées de galeries et aux façades ornées (Argy, dans l’Indre, Josselin, dans le Morbihan).
  • La Renaissance, avec l’adoption du style italien dès le règne de Louis XII (à Gaillon, puis à Chenonceau) et les commandes de François Ier à Blois et à Chambord. Tout d’abord sous une forme exubérante et fleurie mêlée de réminiscences de l’art gothique flamboyant. Puis, dans sa deuxième phase, la Renaissance classique, introduite par l’Italien Sebastiano Serlio (à Ancy le Franc) développée à Anet par Philibert de l’Orme, à Ecouen par Jean Bullant, et où priment la symétrie et l’utilisation rigoureuse des ordres antiques.
  • Le Grand siècle, à l’aube duquel quelques châteaux du temps d’Henri IV et de Louis XIII jouent sur le contraste entre la sobriété des dehors, et la richesse éclatante des décors intérieurs (Cheverny, Cormatin, Oiron) ; et où avant même le règne personnel de Louis XIV, l’idéal classique prend forme dans les oeuvres de Salomon de Brosse, de François Mansart (à Balleroy, et à Maisons-Laffitte) et de Louis Le Vau, ainsi que d’André Le Nôtre et Charles Le Brun à Vaux le Vicomte.
Le château en France, 2e partie : 1662-1910, de Versailles à la Belle Époque :

Du classicisme de Versailles au « Louis XVI-1900 » de la Belle Époque : Les deux siècles et demi qui vont du règne personnel de Louis XIV au début du 20e siècle constituent, malgré la césure de la Révolution, un nouvel âge d’or du château en France.

Après 1661 la commande architecturale passe aux mains du roi, au profit de Versailles : Les travaux atteignent leur apogée avec la création par Hardouin-Mansart de la grande galerie et des ailes du nord et du midi qui coïncide avec le choix du château comme siège du gouvernement, et le projet de loger à demeure une foule de courtisans.

Architecture, décors de Le Brun, jardins de Le Nôtre, sculptures commandées à Girardon et Puget : Tout concourt à faire de Versailles une oeuvre d’Art-total. Malgré Sceaux, embelli par Colbert, Saint-Cloud bâti par Monsieur, et le château Neuf de Meudon par le Grand Dauphin, Versailles domine ses rivaux et sera imité dans l’Europe entière.

Au 18e siècle, la demeure urbaine retrouve son rôle de modèle, que certains châteaux copient (Villarceaux, Asnières), tandis que les commandes de Louis XV introduisent le style Rocaille dans les décors de Versailles et de Fontainebleau. Dans la dernière partie du règne, Gabriel crée les chefs-d’oeuvre néo-classiques que sont le Petit Trianon et l’Opéra Royal. Fidèle au classicisme en architecture, le règne de Louis XVI voit l’art des jardins s’en démarquer : Allées sinueuses, grottes, hameaux rustiques comme ceux de Chantilly et Trianon, pagodes, laiteries parées comme à Rambouillet, s’imposent dans les jardins anglo-chinois.

Le style Empire laisse surtout des décors intérieurs (la Malmaison, Fontainebleau et Compiègne), d’ailleurs remarquables, et met momentanément un terme au cycle classique ouvert à la Renaissance.

La révolution romantique impose d’autres références : Le moyen âge fait fureur, la France se couvre de châteaux néo-gothiques, la Renaissance est pastichée ; dans ce mélange des styles l’orient lui-même trouve sa place. Les décors de Duban à Blois et à Dampierre préfigurent par leur polychromie les créations d’Eugène Viollet le Duc que sont Pierrefonds, Roquetaillade, Abbadia et Pupetières.

Sous la troisième République, et jusqu’à la veille de la 1re guerre mondiale, s’élèvent les derniers châteaux, comme celui de Voisins, parfait exemple du « Louis XVI-1900 ».

L’Art nouveau et l’Art déco en France et dans le monde : 1890-1939 :
  • L’Art nouveau : Mouvement international visant à renouveler le vocabulaire de l’architecture et des arts décoratifs, en s’inspirant directement de la nature, et en donnant à l’architecte le contrôle du décor intérieur, l’Art nouveau connait en Europe et aux États-Unis une grande diversité de formes et de foyers. Victor Horta à Bruxelles est le principal initiateur d’un Art nouveau s’inspirant des formes fluides du monde vivant. Hector Guimard à Paris suit cette voie, ainsi que les artisans d’art de l’École de Nancy, (Gallé, Majorelle, Grüber). La version la plus « baroque » de cet Art nouveau curviligne est proposée à Barcelone dans les oeuvres étonnantes d’Antoni Gaudi. Mais les créations de l’École de Glasgow autour de C. R. Mackintosh, proposent une autre voie : celle d’un style sobre, dépouillé. C’est celle que suivra en grande partie la Sécession Viennoise dans les créations d’Otto Wagner et de Josef Hoffmann. Nous n’oublierons pas dans ce panorama de l’Art nouveau les créations de Sullivan à Chicago et de Lechner à Budapest.
  • L’Art déco : Après 1910 La recherche d’un nouveau classicisme mêlé de modernisme tempéré donne naissance à un style qui trouve sa consécration - et son nom de style Art déco - lors de l’exposition internationale des Arts Décoratifs de 1925. Villas de la côte atlantique, casinos et hôtels, immeubles des villes reconstruites après la 1ère guerre mondiale, comme Reims et Saint-Quentin, adoptent le nouveau style. Le modernisme élégant de Robert Mallet Stevens peut parfois s’y rattacher (villa Noailles, villa Cavroix). La diffusion hors frontières de l’Art Déco français sera illustrée par les nouvelles résidences diplomatiques, comme celle de Belgrade, ou par les créations de la concession française à Shangaï, mais aussi par les décors réalisés pour des commanditaires étrangers, au Japon et aux États Unis, enfin par les ambassades flottantes de l’art français qu’ont été les grands paquebots transatlantiques (l’Île de France, le Normandie). Les créations belges, britanniques et américaines nous révèleront en outre la vitalité internationale de l’Art déco.
Introduction à l’urbanisme :

L’urbanisme ?

Un mot que nous entendons tous les jours, mais dont nous ne connaissons sans doute ni le sens exact ni tout ce qu’il recouvre. Cet enseignement se propose donc de mieux l’appréhender à la fois dans ses dimensions historiques, mais aussi dans son interaction avec certaines des problématiques les plus contemporaines :
  • Histoire de l’urbanisme et de ses grands courants de pensée.
  • Métabolisme d’une ville, ses fonctions et les enjeux qu’elle abrite.
  • Modes de fabrication de la ville : Ses acteurs, ses outils, ses concepts.
  • Villes en croissance et villes en décroissance, marketing territorial et importance des grandes métropoles.
  • Mixité sociale, espace public et privatisation des villes, mais aussi les phénomènes à l’oeuvre dans certains centres urbains (gentrification) ou dans les quartiers ‘difficiles’.
  • La ville durable, la densité urbaine et le rapport avec la nature et la campagne.
  • Les enjeux de la ville numérique (smart-city et bigdata).
Tous ces thèmes permettront de donner un aperçu du paysage urbain en France, mais aussi ailleurs dans le monde, et de faire des zooms sur certains grands projets, comme le grand Paris. Le cours pourra donner lieu à l’une ou l’autre visite de site d’étude.

Urbanisme : Intervention publique sur l’espace urbain :

À partir d’une expérience pratique et théorique dans les services de l’État et dans les collectivités locales, le cours abordera les principaux enjeux et les mises en oeuvre :
  • Les modalités de formation des villes hier et aujourd’hui : De la ville antique, moyenâgeuse puis moderne et contemporaine.
  • La nécessité de l’intervention publique : Les échelles et les niveaux d’intervention : Des lois fondatrices de 1967 à la décentralisation de 1982 puis aux errements de l’acte 2 (et plus) de la décentralisation.
  • Les principaux documents d’urbanisme et les démarches contrats et partenariales.
  • Le montage des opérations complexes : Sont-elles nécessaires, qui paye, échecs monumentaux ?
  • Les interventions dans les quartiers existants : Monuments historiques, aides à la réhabilitation, nouvelles techniques de bricolages et de mise au confort des logements.
  • La démarche de « valorisation » et les réussites et échecs de la « Politique de la Ville » ; les politiques de logements sociaux et de politique sociale du logement.
Histoire de l’architecture :

Histoire de l’architecture par un architecte, ingénieur, urbaniste. Cours déjà présenté en 2016-2017 et qui sera réajusté après une évaluation faite par les participants. Le cours montre des architectures et des grands sites en décrivant le contexte de leur création, les techniques employées, les grands maîtres d’oeuvre et le sens esthétique de ces oeuvres. Il abordera :
  • Les oeuvres antiques ou primitives avec l’apparition des poutres et des voûtes.
  • Les grands monuments avec des voûtes.
  • l’architecture « moderne » fille du béton.
  • L’architecture Urbaine et les Grandes opérations, notions d’urbanisme
  • Une visite à pied dans les nouveaux quartiers de bord de Seine : Paris Rive Gauche, Bercy.
  • L’architecture contemporaine et ses créateurs sans limites.
 

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