En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires permettant l’utilisation de données relatives à un même utilisateur par notre société ainsi que par des tiers comme les régies publicitaires partenaires, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services en lien avec votre recherche de formation, une offre publicitaire adaptée à vos centres d'intérêts et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus/paramétrer

UNIVERSITÉ Paris Diderot

Module : Audiovisuel - Cinéma - université ouverte

Certification / expertise

Consulter l'organisme

Consulter l'organisme

Université

Consultez le site de l'organisme

Objectifs

Programme

Cabaret sur image : Le retour… :

Comme pour sa première édition, le principe de ce cours-atelier consistera à recevoir des images de cinéma et traduire avec ses mots à soi, hors de tout sentier théorique au départ, ce que ces images créent en nous. Vision en aveugle, sans aucun préalable, l’esprit libre et la pensée ouverte, voilà les principes de cette expérience. C’est cette ouverture de l’imaginaire qui devrait nous permettre de mettre les jalons d’une analyse qui se construit, de voir émerger des lignes, d’essayer de dessiner une pensée. Dans les premières séances les extraits de films seront choisis (parfois là aussi en aveugle) par le conférencier mais l’idée, comme dans un cabaret, c’est d’avoir plusieurs numéros et les stagiaires seront invités à porter des extraits de films de leur choix pour élargir l’éventail des découvertes. Les dernières séances invitent souvent au visionnage d’oeuvres complètes, sous la forme de courts métrages et sous la forme finale d’un long métrage qui n’a été vu d’aucun des participants.

En un mot, c’est l’aventure sans filet, ni crayon, ni papier, ses yeux pour voir, ses oreilles pour entendre et son coeur pour rêver !

La Fémis fait son festival !

La Fémis, l’école nationale des métiers de l’image et du son, forment chaque année des cinéastes (réalisation, scénario, image, montage, production, son, décor, programme la Résidence, création de séries tv) et au bout de quatre années en école, chacun dans son domaine réalise son film de fin d’études. Ces films sont projetés à la cinémathèque de Paris et poursuivent par la suite une carrière dans des festivals de cinéma.

Dans ce court module de cinéma pour l’Université Ouverte, il s’agira de visionner entre 15 et 20 courts métrages (vraisemblablement en privilégiant les départements réalisation, image et montage) et de se frotter à l’ambiance d’un festival : analyse, échange des points de vue, concertations puis vote bien sûr car il s’agira aussi de récompenser.

Les cinéastes disponibles seront invités à venir s’entretenir avec le « jury » à la projection de leur film. Dans la mesure du possible, une visite de la Fémis sera au programme.
Bienvenue au jury !

Mieux vaut en rire :


Où la joie a le plus de rires, la douleur a le plus de larmes, Gaieté s’attriste et tristesse s’égaie au plus léger accident » Shakespeare.

Si vous trouvez que la nature n’est pas polluée, que le libéralisme ne fait aucun ravage, que la démocratie ne patauge pas dans le mensonge, que chacun vit dignement dans un travail épanouissant et que les pires idéologies sont éteintes, vous êtes sans conteste de ceux pour qui le cinéma ne devrait rendre compte que de vies sans nuage.

Pour les autres, mieux vaut en rire.

Car lorsque les temps sont incertains et les postures cyniques, l’art cinématographique devrait-il l’être aussi ?

Mieux vaut en rire, nous susurrent tous ces films qui par la seule puissance de leur art rendent compte des remous de la grande Histoire comme de la petite, et traversent les déchirements intimes ou les bouleversements cruels d’une société entière en nous faisant rire, par un déplacement parfois infime sur la vision des événements.

Une petite moustache noire sous les narines d’un barbier juif, et tout le système de représentation des nazis est ébranlé, nous montre Chaplin.

Une simple note de musique écoutée en décalé par un enfant peut le transformer en un futur meurtrier drôle et ingénieux, affirme Buñuel.

Un innocent grain de folie pour saboter une technologie toute puissante et aseptisée, et la vie reprend ses droits, nous confirme Tati.

Un humoriste obsédé par la célébrité qui croise un autre humoriste, et ce sont tous les médias qui révèlent leur visage grimaçant, nous révèle Scorsese.

Comment le cinéma, par ses moyens propres, arrive-t-il à nous faire rire alors que nous devrions pleurer de ce qu’il met crûment en lumière sous nos yeux : les imperfections, les monstruosités, les tourments ?

Rire sauvage ou rire tendre, nombreux sont les films qui, tout en offrant une source immédiate d’amusement permettent de scruter la condition humaine en s’alimentant de ce qu’ils sont censés braver.

Mais se « presser de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer » n’est pas leur choix unique, car le centre de gravité du rire ne réside pas toujours sur un point fixe, et tout éclat peut devenir relatif.

Nous aborderons donc l’analyse de plusieurs oeuvres de nature, de date et d’origine différentes, réunies selon trois axes où la question du rythme et des états du corps sera fondatrice :
  • Celles, de Lubitsch à Risi, où la comédie plutôt que de sombrer dans l’innommable, la folie ou le désespoir trouve un pouvoir de dénonciation révélant les travers du monde, les hypocrisies et les injustices.
  • Celles qui, de Keaton à Tati, partent d’un monde qui n’a pas de sens en soi ou d’éden perdu mais dont seul le rire permet de coller les morceaux hétérogènes.
  • Celles, de Barnet à Pasolini, qui élaborent des personnages dont la gaîté, l’humour ou le sens de la répartie est moteur de vie et la seule façon de trouver sa place dans le monde. Avec en prime parfois, la grâce.
Filmer la musique :

Depuis ses débuts, le cinéma croise le chemin de la musique : par le travail des voix, des sons directs et indirects, du bruitage, du silence, et des morceaux musicaux eux-mêmes, évidemment. Mais le cinéma, dans son essence, fait également intimement écho à l’art musical : dans sa matière première, son déroulement, son découpage, son tempo ou ses ruptures de ton, dans l’art de moduler la tension et la vitesse au fil d’un temps dramaturgique donné.
Transitions, enchaînements, ruptures ou fluidité, pauses ou ardeur renouvelée : ces chemins se croisent, se lient et se délient entre son et image, et confèrent à chaque film des possibilités d’expression nouvelle.

Comment cette alchimie fonctionne-t-elle lorsque ces deux arts travaillent ensemble ? Comment se conjuguent les mouvements du corps des acteurs, celui de la caméra et celui de la musique pour rendre très concrètement des sensations pourtant paradoxalement impalpables et invisibles ?

Après avoir regardé et analysé l’an dernier plusieurs comédies musicales et films-opéra, nous nous pencherons cette fois-ci sur des oeuvres réunies selon deux axes :
  • La musique de film : Évitant les oeuvres où la musique de film est fabriquée comme seul accompagnement, glue sentimentale tantôt larmoyante pour appuyer encore plus fort là où ça fait mal ou bien bruit de fond consolateur d’une inexplicable gaité, nous étudierons celles qui composent subtilement avec l’histoire, orchestrant les plans sans les écraser, ou donnant au tempo dramaturgique une dimension inédite. Ce sera le cas avec des films aussi différents que Barry Lyndon, Jules et Jim, Mademoiselle Oyu ou Jackie Brown.
  • Musiciens et lieux de musique : Musiciens filmés au travail, plongés dans un univers musical ou devenus personnages de fiction, nous nous attarderons à ces films qui questionnent la musique en train d’être exécutée sous nos yeux, de Pedro Costa à J. Van Der Keuken, ou dont les musiciens jouent un rôle dans l’histoire : des Marx Brothers à Tony Gatlif, en passant par A.Hitchcock, M. Scorsese ou E.Lubitsch.
Aucun savoir ou technique particulière ne sont requis pour ce cours, ni même la présence au cours de l’an dernier, simplement le plaisir et la curiosité de découvrir de très beaux films et d’aiguiser son regard, son écoute et sa pensée.

« Oser écrire avec des images et des sons » :

« Le scénario, c’est rien, c’est même pas un squelette, même pas des arêtes.
Les bons scénarios, ça n’existe pas ».

Cette affirmation de Maurice Pialat paraît de prime abord paradoxale, confrontée à un discours dominant qui se résume à : « un bon film c’est d’abord un bon scénario, un scénario béton ». Alors faudrait-il faire fi de toute règle dramaturgique ou au contraire y puiser la recette nécessaire à la création d’un film ?

Ce qu’il nous rappelle est très simple : Un scénario n’est qu’un état transitoire, mouvant, passager, à la fois essentiel et destiné à disparaître entre un désir de film et le film réalisé. Ce n’est que l’incarnation finale de ces fines arêtes qui donne la valeur de l’oeuvre.

L’atelier d’écriture scénarique proposé ne sera donc pas un compte rendu de règles mécaniques ou de ficelles illusoires d’un art du scénario éternel et transposable à tout récit. Au contraire, il partira de cette idée qu’un scénario est un outil destiné à une oeuvre incarnée par des comédiens, faite d’images et de sons qui se répondent, s’entrechoquent, se rythment, se cachent ou se révèlent les uns par rapport aux autres.

Pas besoin de talent littéraire particulier pour participer à cet atelier, ni de connaître parfaitement les techniques cinématographiques. L’envie d’écrire un scénario peut partir autant du désir de raconter tel récit, de se poser telle question sur soi ou sur le monde, que de celui de vouloir filmer telle personne, son visage, ses gestes ou sa voix, transcrire tel sentiment dans tel lieu, lier telle image avec tel son….

Les objectifs de cet atelier scénario :
  • Développer son imaginaire et une méthode de travail personnelle. Lever doucement toutes ses inhibitions et se laisser guider par son propre désir d’écriture.
  • Aborder les spécificités de l’écriture scénarique et approfondir sa connaissance de la mise en scène cinématographique.
  • Commencer par des petits exercices, tantôt seul(e), tantôt en équipe, à partir de différents supports, pour arriver au final à l’écriture d’un scénario complet pour chacun.
Les points abordés concerneront notamment la définition de cet outil, puis les personnages, le point de vue, la question du temps / l’espace, le montage narratif, les dialogues.

Un seul maître mot : Le plaisir de se découvrir des possibilités d’imagination et de création bien plus étendues qu’on ne le soupçonne !
 

La formation "Module : Audiovisuel - Cinéma - université ouverte" vous intéresse ?

Recevez gratuitement le programme de la formation par UNIVERSITÉ Paris Diderot.

J'accepte que mes coordonnées soient transmises à UNIVERSITÉ Paris Diderot afin que je puisse recevoir le programme complet de la formation.

En résumé

Objectif

Certification / expertise

Durée

Consulter l'organisme

Coût

Consulter l'organisme

Modes d'enseignement

En école ou centre de formation

Type d'établissement

Université

Domaine

Audiovisuel

Posez une question à notre responsable pédagogique

Recevez des formations similaires

Kelformation vous suggère des formations qui vous correspondent.

Inscrivez-vous et recevez directement les annonces par mail.