Jockey / Driver

  • Description
  • Salaire
  • Évolution de carrière
  • Pré-requis
  • Où se renseigner

Le métier de jockey, aussi appelé driver, peut-être exercé à temps plein ou en complément d’une activité d’élevage ou d’entraînement. Son statut varie : il peut être salarié d’un entraîneur ou travailler en tant qu’indépendant. La mission principale du jockey consiste à monter les chevaux de propriétaire lors de courses hippiques, soit au trot (attelé ou monté), soit au galop (plat ou obstacle). Il se déplace donc au gré des épreuves qui se déroulent partout en France et à l’étranger, les après-midis de la semaine et durant les week-ends et les jours fériés.
Avant chaque épreuve hippique, le jockey doit se rendre dans la salle des balances et effectuer, devant les commissaires de course, une première pesée avec son matériel. Après avoir rejoint le propriétaire du cheval ou son entraîneur pour écouter leurs dernières recommandations, il se met en selle et se concentre pour la course. Son objectif est alors de mener son cheval à la victoire, en étant attentif à son rythme, à son état de forme et à son degré de concentration. Après l’épreuve, le jockey doit être en mesure de relater au propriétaire du cheval ainsi qu’à son entraîneur ses impressions concernant les performances de l’animal pendant la course. Il doit alors faire preuve de bonnes capacités d’analyse.
Même si les courses hippiques représentent l’essence même de son métier, les missions du jockey ne s’arrêtent pas là. Tous les matins, il est également chargé de réaliser les travaux d’écuries : nettoyage des boxes, répartition de la paille, entretien des cuirs… Avec un lad-jockey, il peut également être amené à prodiguer les soins quotidiens aux chevaux : nourriture, lavage, brossage…
Le métier de jockey n’est pas à la portée de tous et est exercé par un nombre restreint de personnes. Ce professionnel est avant tout un sportif de haut niveau et peut enchaîner jusqu’à 6 courses dans la journée. Par conséquent, son hygiène de vie doit être irréprochable. Son poids, par exemple, doit constamment être surveillé puisqu’il est déterminant lors de la participation aux courses hippiques. Pour pouvoir participer à une épreuve, un jockey doit mesurer 1,55 m au maximum et peser entre 46 et 54 kg. Pour les courses d’obstacles, il doit mesurer entre 1,60 m et 1,70 m et ne pas excéder les 60 kg.
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En région parisienne, la rémunération mensuelle d’un jockey professionnel oscille entre 1 100 et 1 700 euros brut. En province, elle s’établit, en moyenne, à 900 euros brut par mois. À cela s’ajoutent les primes en cas de victoire ou de bonnes places sur le podium : entre 5 et 7 % du montant du prix concouru.
Après 45 ans, les jockeys n’ont plus le droit d’exercer. Ils peuvent alors devenir entraîneur. Certains intègrent le secteur du spectacle équestre.
Le Certificat d’aptitude professionnel agricole (CAPA) « lad-jockey/lad-driver », délivré par les écoles des courses hippiques, mène au métier de jockey. Il peut être suivi de la Licence de monte jockey/driver, délivrée par les sociétés mères des courses comme France Galop et Cheval Français. À noter : le jockey est le plus souvent sélectionné parmi les lad jockeys qui montrent le plus de dispositions.

Sur les sites de la Fédération française d’équitation (FFE), des Haras nationaux de France et de l’Association de formation et d’action sociale des écuries de courses (AFASEC).

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